Le salon de thé de la Foulerie, ancien moulin de chanvre

Au moment de la vente du Domaine à Claude Gallard en 1622, l’acte de vente mentionnait la Foulerie comme « un moulin à fouler draps ». C’est au XVIIème siècle, que le chanvre y était foulé. Le chanvre fait partie d’une des nombreuses cultures locales qui grâce à l’abondance des eaux de la région, permet d’en extraire des fibres et ainsi de fabriquer des cordes ou encore de la toile. La Foulerie a été construite sur un cours d’eau permettant aux tiges de chanvre d’y être foulées afin d’être débarrassées de leurs écorces, puis rincées, démêlées et enfin filées.

Suite à l’abandon de 1830, l’activité de fabrication de textile est arrêtée. La Foulerie devient alors une maison abandonnée, ou encore une vieille maison sur les différentes cartes postales de la fin du XIXème siècle.


Au début du XXème siècle, Berthe de Ganay en même temps que la création du Jardin japonais décide de faire de la Foulerie une maison de thé. Elle y reçoit ses amis.